Un record historique dans le monde canin : 5,3 millions d’euros pour un chien !
Le marché des chiens de luxe vient d’atteindre un nouveau sommet avec la vente de Cadaboms Okami, un chien-loup unique acquis pour 5,3 millions d’euros par un collectionneur indien. Ce croisement inédit entre un berger caucasien et un loup fascine autant qu’il interroge. Pourquoi un tel prix ? Quel est l’intérêt derrière ces acquisitions hors normes ?
Cadaboms Okami : un croisement génétique jamais vu
Ce chien hybride, issu du croisement entre un loup et un berger caucasien, est une première mondiale. À seulement huit mois, Cadaboms Okami affiche déjà un gabarit impressionnant : 75 kilos pour 76 centimètres au garrot. Son apparence puissante et son ADN hybride en font un spécimen extrêmement rare et prisé.
Les chiens-loups existent déjà, mais cette combinaison génétique précise n’avait jamais été documentée auparavant (selon parismatch.be). Cette exclusivité a largement contribué à son prix record.
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Un collectionneur qui transforme les chiens rares en véritable business
L’acheteur, S. Sathish, est loin d’être un simple passionné. Ce collectionneur indien, spécialisé dans les chiens rares, a bâti un véritable empire sur l’exposition d’animaux d’exception.
« Aujourd’hui, je gagne suffisamment d’argent en exposant mes animaux rares. Lors d’un événement, je peux facilement demander 2.500 euros pour une demi-heure ou 10.500 euros pour cinq heures. Les gens sont toujours très curieux de voir ces animaux en chair et en os« , explique-t-il.
Avec plus de 150 races différentes, il investit des sommes astronomiques pour acquérir des spécimens d’exception et les rentabilise grâce à des expositions publiques.
Un marché en pleine explosion : les chiens rares, nouvelle valeur sûre ?
Ce n’est pas la première fois qu’un chien bat des records de prix. En 2014, un Dogue du Tibet avait été vendu pour 1,4 million d’euros, établissant alors un record. Aujourd’hui, les collectionneurs et riches amateurs de chiens sont prêts à dépenser des millions d’euros pour posséder un animal unique, souvent perçu comme un symbole de statut social.
Le marché des chiens rares ne cesse de croître, porté par une demande toujours plus forte en Asie et au Moyen-Orient.
Des questions éthiques : les chiens sont-ils devenus des objets de luxe ?
Si ces acquisitions impressionnent, elles soulèvent aussi des questions éthiques. Certains dénoncent la marchandisation des animaux, les transformant en objets de prestige au lieu de compagnons de vie.
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L’entretien de ces chiens est aussi hors norme : Okami dévore trois kilos de viande de poulet crue par jour et vit dans un domaine de sept hectares avec six gardiens dédiés à son bien-être.
Conclusion : le luxe animalier atteint des sommets
L’achat de Cadaboms Okami pour 5,3 millions d’euros prouve que le marché des chiens rares n’a jamais été aussi lucratif. Mais jusqu’où ira cette course à l’exclusivité ?
Ces acquisitions spectaculaires interrogent sur l’avenir de l’élevage canin et la frontière entre passion et business. Une chose est sûre : dans le monde du luxe, même les chiens deviennent des objets de désir hors de prix.